| CHU Paul Brousse : | |
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C'est
là qu'est née AML, de la rencontre entre le
Professeur Bismuth et une
analyste, en 1991. Cette rencontre a quelque chose d'extraordinaire,
puisqu'en un mot échangé, le chirurgien au
faîte d'une carrière
hautement et brillamment technique et la malade psychanalyste
tombèrenet d'accord sur la nécessité
d'instaurer en réanimation une
présence psy adossée à l'analyse. Et
le miracle, c'est que ça marche
(en boîtant quelque fois) depuis plus de 15 ans. Ca c'est même instutionnalisé tout à fait, puisqu'un poste de psychologue a été finalement créé par l'A.P-H.P dans le service de réanimation, qu'il est occupé par un membre d'A.M.L., après qu'A.M.L. ait financé longtemps la présence de deux ou trois psychologues et psychanalystes. Cette psychologue en place depuis l'origine suit ses patients en réanimation, et les accompagne aussi dans leurs multiples pérégrinations en salle d'hospitalisation, en consultation. On ne peut pas tout mettre dans un logo, mais il va de soi que pour chaque clinicien en réa, il s'agit d'accompagner un malade et non d'occuper le territoire des soins intensifs. |
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| CHU Pitié Salpétrière : | |
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Le ministère des Transport justement
préoccupé des huit mille morts annuels de nos
routes
françaises a financé pendant plus de trois ans la
présence de trois chercheurs d'AML analystes ou de formation
analytique dans le service de Neurochirurgie et dans l'unité
de
réanimation neurochirurgicale de la Pitié
Salpétrière. Et pendant trois ans nus nous sommes efforcés que chauqe traumatisé crânien admis dans le service soit accueilli et accompagné d'un psy qui par sa seule présence indiquait qu'outre un corps à réparer, il y avait aussi quelqu'un de profondément bouleversé dans sa psyché, désorganisé dans son esprit et son langage quelque fois. Et nos malades ont accueilli cette présence adossée à l'analyse comme la chose la plus naturelle du monde. Nous avons été vers eux dès que possible, parfois dès les premières heures de leur admission en réa. Et nous sommes restés disponibles pour eux aussi longtemps qu'ils le souhaitaient, parfois plusieurs années. Parmi tous les malades que nous avons pu accueillir précocément, aucun n'a développé ce qu'il est convenu d'appeler un syndrome post-commotionnel. Ce syndrome "post-commotionnel" ne serait-il qu'un artéfact d'une relation médecin malade presque constamment hachée de ruptures et difficile à gérer dans toutes ses dimensions par un seul praticien ? Ce travail a fait l'objet d'un rapport disponible à AML. Il s'intitule : "Histoire naturelle et prévention des complications psychiques des traumatisés du crâne". |
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| Hôpital Delafontaine - Saint-Denis | |
| Une présence analytique a été soutenue par AML à l'Unité de Soins Intensifs de l'Hôpital Delafontaine à Saint-Denis à partir de 1995 pendant trois ans environs. | |